Les derniers cathares : 1290-1329 PDF

On y a trouvé les restes carbonisés d’une statue (comme le mentionne le livre, une statue de Lénine a été brûlée avec les Juifs), ainsi que de nombreuses clés de maison et les effets des hommes, des femmes et des enfants.


ISBN: B01E0SY58U.

Nom des pages: 239.

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Entre le Xe et XIVe siècle, une mystérieuse « hérésie » fait son apparition dans le Midi de la France. Bientôt, son expansion et sa menace sont telles que l’Eglise catholique est contrainte de mener une guerre afin d’éradiquer cette religion. Deux croisades sont menées par le royaume de France. Ce n’est pas, comme on le croit souvent, à Montségur, en 1244, qu’a été écrasée l’hérésie cathare, mais dans la région de Pamiers et au début du XIVe siècle. En dépit de la sauvagerie de la répression, l’Inquisition a en effet continué sa besogne pour traquer les derniers croyants. L’historien britannique René Weis a été fasciné par le texte des interrogatoires subis par les habitants d’un village de l’Ariège, Montaillou. Il a mené son enquête aussi bien dans les archives, traquant dans les dépositions la moindre contradiction, allusion, la moindre confidence, que sur les sites mêmes. Ses recherches sur le terrain lui ont ainsi permis d’établir des cartes novatrices et son récit évoque chaque lieu indiqué, ou tenu secret, par les acteurs du drame. S’attachant également aux destinées individuelles, il reconstitue avec une étonnante minutie l’itinéraire, qu’il soit religieux ou social, de plusieurs dizaines de Montalionais : vie matérielle, aventures amoureuses, voyages, relations de voisinage, jalousies, moeurs de la clandestinité pour les cathares, tout vient animer un tableau exceptionnellement vivant et captivant. Ce véritable « retour à Montaillou » nous plonge dans un monde tout à la fois lointain, exotique et proche, où l’hérésie et le drame côtoient la vie familiale, amoureuse, quotidienne.

Les disparités de richesse les avaient rendues jalouses et rebelles – elles ne pouvaient pas s’unir contre l’ennemi. Les dernières défenses du Catharisme, déjà débilitantes, ne purent résister à l’assaut déterminé d’une série de trois inquisiteurs fanatiques et bien organisés. Le livre est en bon état, sans pages manquantes, sans dommages ou salissures et épine dorsale.

Mais la recherche sur Internet sur les cathares (je n’ai regardé qu’une poignée des 5790 pages web), et les documents qui intéresseraient clairement les historiens de la culture moderne et contemporaine ne peuvent être décrits que comme déprimants pour un historien du Moyen Age. La femme de John, Rachel, a témoigné dans sa demande pour une pension de veuve que John est mort le 30 avril 1834 dans le comté de Madison, Missouri. Contrairement à son père (Philippe II), le roi Louis VIII était prêt à le faire. Il la rejette comme l’une des pires solutions possibles parce qu’elle est contraire à l’approche qu’il préconise.