Au-dessous du volcan. Traduit de l’anglais par Stephen Spriel, Clarisse Francillon et l’auteur. Préface de Malcolm Lowry, postface de Max-Pol Fouchet. PDF

Il en écrivit évidemment beaucoup sous la pression, à une époque où il était absorbé par la composition de ses romans et de ses poèmes; car il fait de fréquentes références aux longues étirements causés par son travail créatif, au milieu desquels il écrira une lettre en réponse à une invitation à passer une soirée de détente complète de ses efforts créatifs.


ISBN: B009P27W7S.

Nom des pages: 181.

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C’est un début froid, et alors il faut y revenir comme à une table des matières qui n’est pas le genre de relecture qu’un livre concentré peut légitimement exiger. Ses remarques finales sur le style sont éclairantes: la même chose est tout à fait en faveur d’un style clair, pur et concret, et avec un maximum de simplicité, etc. Mlle Timms a créé son monde avec des coups rapides et sûrs; ses personnages étaient de véritables êtres humains qui existaient dans le temps et dans l’espace, et son dialogue était facile et naturel, et parfois très amusant.

Cherchant à s’échapper de son passé, Lawrence restait l’Anglais voyageur, réfractant tout ce qu’il voyait à travers un regard personnel et étranger; sa meilleure écriture sur d’autres terres a été provoquée par les observations lyriques d’un étranger, et quand il a essayé d’entrer dans le coeur du Mexique et de le dépeindre de l’intérieur, il a produit cette monstruosité littéraire, le serpent à plumes. Le Caustic Lunaire, Esprit (Paris) 24: musique, dans la main de Lowry, d’un pêcheur militaire 211 224, Féb. 1956; 340 355, M 1956; hymne d’homme dont la ligne d’ouverture fournit 525 543, avril 1956. F rench tr., titre du livre sérialisé. Bien que tous deux s’inspirent du thème faustien, Lowry l’introduit moins directement que suggestivement, comme un brin dans un tissu mythique d’une richesse considérable. Il en parle comme d’un homme qui, depuis plus de quinze ans, vivait dans un environnement qui était centré sur sa maison fragile où les marées du Pacifique léchaient et suçaient sous le plancher, et qui s’identifiaient à cet environnement malgré les épreuves de chair et d’esprit. des étrangers qui ont si bien rendu l’essence de leurs coins particuliers du Canada, Grove et Haig-Brown.